Quand la Gemmi se défile…
En raison du mauvais temps et de la neige fraîche tombée, bye bye la Gemmi, au profit deux courses à la journée à plus basse altitude.
Jour 1 : le col des Pauvres au départ des Plans-sur-Bex. Ambiance : flocons de neige.
L’option de montée par la forêt s’est vite révélée être un vrai gymkhana, parfaitement (ou presque) maîtrisés par les vaillants Piolu·e·s.
Arrivés à l’entrée du vallon d’Euzanne, la neige est abondante et l’ambiance est paisible au milieu des mélèzes centenaires.
Un fartage des peaux (le second pour certains) nous permet d’éviter de botter.
Avec l’excellente trace de montée, nous atteignons à bonne allure le col, qui est très venté.
L’arrêt sera court, juste le temps de dépauter, alors que nous sommes trempés par les chutes de neige persistantes.
Nous savourons une magnifique descente avec de la neige à mi-cuisse.
En regagnant la piste d’alpage, un abri providentiel avec des bancs s’offre à nous, permettant de pique-niquer à l’abri.
Une journée qui se termine avec une odeur de chien mouillé dans la voiture et un pot chez Pascale et Christine (les organisatrices).
Jour 2 : la Tête à Josué au départ de l’Etivaz. Ambiance : Yves-Alain et les filles avec une poudre de rêve.
Après un passage aux toilettes, et pour certain·es un repérage des bons produits de la cave locale, nous nous lançons sur une belle trace de montée.
Une application de Compeed plus tard sur le pied de la plus jeune participante (Agathe), nous ralentissons un peu l’allure et arrivons Yves-Alain et nous toutes au sommet, avec un panorama à 360 degrés.
La descente n’est que plaisir, jusqu’à un sentier dans la forêt qui nous contraint de déchausser.
Après cette portion et un glissade d’Anne, nous rejoignons la Torneresse et la longeons jusqu’à la cave de l’Etivaz où, en attendant le bus, les emplettes vont bon train.
Retour en TP. Le luxe : nous trouvons des places assises jusqu’en plaine.